Fibromyalgie: le mental une arme pour combattre

Fibromyalgie-le-mental-une-arme-pour-combattreLa Fibromyalgie est comparable à une guerre qui se déclare tout à coup dans notre corps et le prend par surprise. Tout est calme et paisible, le corps se sent bien, il est actif et du jour au lendemain, il se retrouve bombardé et affaibli, sans que l’on ai le temps de dire ouf et de comprendre ce qui se passe… La maladie nous rend alors vulnérable et un combat commence… Ce combat est perçu par la personne atteinte de fibromyalgie seulement comme une épreuve et une faiblesse. Tout change et devient plus difficile, le quotidien devient gris et fragile… Pour surmonter ce combat, limiter les dégâts et continuer à vivre le mieux possible malgré l’handicap, le mental est une arme indispensable dont il faut se servir… Sans lui, le combat sera perdu d’avance et notre ennemie la Fibromyalgie remportera la bataille!

Bien-sur cela ne sera pas de tout repos, il faudra travailler sur nous même, avant tout et apprendre à comprendre la maladie et à l’accepter… Mais cela peut être bénéfique, alors pourquoi ne pas commencer à faire du mental votre allié?…

La Fibromyalgie change notre vision du monde

La Fibromyalgie, comme toutes les autres maladies, entraîne des changements négatifs pour la personne… Mais elle va nous permettre de grandir et d’avoir une autre vision du monde qui nous entoure. En effet, elle nous apprend que l’on ne peut pas toujours tous contrôler dans la vie et qu’il faut parfois savoir lâcher prise et connaître nos priorités. On voit la vie autrement et un simple moment de bonheur qui serait passé inaperçu et banal auparavant, prend alors toute son importance aujourd’hui… On apprécie plus les bons moments et l’on comprend qu’il faut prendre le temps de vivre car on ne sait pas de quoi demain sera fait… Cela est un point qui va se révéler très important tout au long de ce combat et de notre vie.

Le mental une arme contre la maladie

La Fibromyalgie s’avère être un combat sur le plan physique mais aussi mental. Elle affecte notre moral et peut devenir un danger, si on se laisse affaiblir par la maladie et que l’on devient trop vulnérable…

Pour la combattre la première chose à faire, est de l’accepter… Même si cela est très dur, c’est indispensable! Admettre que notre vie change et que l’on ne pourra peut être plus tout faire et tout gérer, est la première étape pour espérer remporter la bataille et prendre le chemin de la guérison! Personne n’est parfait alors ce n’est pas grave si vous ne pouvez pas tout faire, il y ‘a plus grave que ça non?

Une fois la Fibromyalgie acceptée, le mental va faire plus de la moitié du travail… Se battre chaque jour, ne jamais baisser les bras et agir plutôt que de se plaindre sont les clefs, pour que notre vie reste belle malgré le handicap.

Il y a des jours difficiles et la maladie nous rappelle qu’elle est là, mais il faut garder le sourire le plus possible et garder en mémoire les petits moments de la vie qui nous aident à continuer d’avancer malgré les difficultés!

J’essaye moi même d’apprendre à accepter mes faiblesses, de ne plus pouvoir tout gérer et que ma vie sera désormais différente… J’apprécie les bons moments quand ils sont là et j’essaye de garder espoir d’un avenir meilleur… Cela me donne la force, les jours où le combat est difficile… A chaque fois que mon mental remportera la bataille; contre la fibromyalgie; ce sera pour moi une victoire!

Audrey

26 réflexions au sujet de « Fibromyalgie: le mental une arme pour combattre »

  1. Nicole

    Je suis très d’accord avec toi dans presque tout ce que tu énumères dans ton texte sauf peut-être un mot que moi, personnellement, je n’aime pas quand il s’agit de parler de fibromyalgie… »combat »
    Plus on dira que la fibromyalgie est un combat, plus il est difficile à accepter car on se  »bat » et on perd des énergies inutiles à essayer de  »combattre ». Moi je préfère dire  »vivre avec la fibro » car on n’a pas le choix alors pourquoi en faire un combat.  »Vivre avec » ses limites, comme tu le décris si bien.  »Faire avec », continuer d’avancer et changer notre manière de vivre et voir la vie.
    Merci pour ce beau texte

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour Nicole,
      Merci pour ce commentaire… Je parle de combat dans le sens ou le fait d’accepter la maladie et ne pas se laisser rendre vulnérable, est tout de même un combat que l’on doit mener avec sois même, pour vivre le mieux possible… Avant de vivre avec et vivre avec ses limites, il faut accepter et se servir du mental.
      Belle journée à vous.

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    2. Bernadette

      Merci Audrey pour ce magnifique texte! Je suis un peu d’accord avec Nicole, il ne faut pas en faire un combat. Bien que le combat peut être pacifique. Gandhi a bien gagné le sien pas la non violence ? Alors, combat ou pas, c’est vrai que le mental est important. Garder la pêche malgré les difficultés. Pas facile. Il est important de garder le contact avec des personnes atteintes de cette maladie. Quand je lis vos textes, je prends de la force et j’espère vous en donner. Personnellement, je mène mon combat en écrivant. En dénonçant ce que je n’aurais peut-être pas eu le courage, ni le temps de faire si j’avais pu être active. Je ne peux pas faire de longues marches, alors je me contente de regarder les beautés qui sont autour de moi et de les écrire, je ne peux pas voyager, alors j’écris des histoires de voyages pour les autres, je ne peux pas manifester dans la rue, alors je me révolte et m’indigne avec ma plume. Quand je suis trop fatiguée, je me mets dans mon canapé et je regarde des documentaires à la télé, je m’intéresse à la science, à la terre, j’apprends des choses, je n’ai jamais autant appris que depuis que je suis en invalidité. Voilà ma façon de positiver. Des fois, j’ai de la colère, difficile de l’empêcher. Mais je fais de la méditation et elle se calme. Tous les jours sont différents.

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  2. BEJOT veronique

    Bonjour à tous ceux qui ont cette maladie de merde! mais j’avoue que ce texte et très prés de la vérité. Çà fait 7 ans que j’ai la fibro, du jour au lendemain, j’étais devenue une personne différente! je travaillais comme commerciale avec 2 enfants ,la maison à s’occuper et mes animaux. Je me levais vers 7h00, courais partout jusqu’à 22h30 et seulement manger un petit truc et aller au lit, mais oui j’étais fatiguée mais c’était une bonne fatigue !! Aujourd’hui je lave 2 bols, 2 verres et 2 petites cuillères et c’est bon Monsieur mon ami canapé m’attend pour me reposer. Pour moi c’est çà qui est affreux je m’occupais de tout et aujourd’hui je dois me faire assister quasiment tout le temps par des auxiliaires de vie ou même le pire mes enfants m’aident beaucoup quand elles sont pas là.
    Tout çà pour vous dire que je me suis retrouvée en fauteuil roulant pendant 18 mois, je n’ai pas supporté, je faisais que de me dire véro faut que tu sortes de ce fauteuil, mais je devais travailler mon moral, j’étais en dépression et je me suis battue pour mes enfants. je prend du fluoxitine comme anti-dépresseur et depuis j’ai le moral et me bat tous les jours pour le garder même si c’est pas évident en période de crise. Bon courage à vous tous!

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour Véronique,
      Je comprends bien ce que vous vivez pour le vivre moi même… Je vous souhaite plein de courage! Pour ma part j’ai trouvé un complément naturel qui est une aide précieuse pour moi car avant lui j’étais au lit toute la journée et c’était insupportable…
      Je vous souhaite une bonne journée!
      Audrey

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    2. Bernadette

      Moi je prends des antidépresseurs et du contramal. Pas terrible pour l’estomac mais ça aide pour la douleur et un peu pour la fatigue. L’acupuncture est très bien aussi… Faire partie d’une association est aussi un bon moyen de lutter contre la grisaille. Ce ne sont pas les associations qui manquent. Donner du temps aux autres, c’est aussi positiver.
      Bon courage

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      1. Audrey Auteur de l’article

        Bonjour Bernadette,
        Votre commentaire est touchant et il montre une femme forte, qui aime la vie.
        Tout ce que vous dites est vrai, il faut essayer de trouver des moyens malgré l’handicap de vivre et de s’exprimer…
        J’essaye moi même de trouver des petits plaisirs au quotidien, même s’ils sont différents de ceux d’avants. C’est important pour pouvoir continuer d’avancer malgré les changements et les difficultés. Mon blog en fait partie…
        Pour ma part, j’ai pu arrêter totalement les antidépresseurs grâce à un concentré d’AFA dont je parle dans mon blog.
        Je vous souhaite plein de courage et une belle journée.

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        1. Bernadette

          merci pour ta réponse. Forte ? Pas toujours. Cela dépend des jours. Par moment, je touche le fond. J’ai passé des journées très difficiles suite à une vilaine bronchite qui a multiplié les douleurs. Et j’ai beaucoup cogité au fond de mon canapé. A ce moment-là, j’aurais voulu avoir avec moi l’une d’entre vous, même si je ne la connais pas. J’ai un projet fou qui a fait son chemin dans ma tête. un défi avec d’autres fibromyalgiques, j’ai besoin de me prouver que je ne suis pas un kleenex bon à jeter, et que à plusieurs on peut avancer et aller au delà de nos limites. Pour le moment, je ne suis qu’un gros hématome avec un cerveau. Je voudrais apprivoiser mon corps, voir que je suis encore vivante physiquement et pas seulement intellectuellement.
          Mon projet : partir à plusieurs fibromyalgiqes sur le chemin de Compostelle, pas la totalité bien entendu mais une partie sur une semaine, avec des ânes pour porter les sacs. Pas la peine d’aller dans le désert pour faire un exploit. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. A plusieurs, nous devrions y arriver. Qui est partante pour créer ce projet avec moi?
          Pour la bouche, oui, j’ai des goûts de métal, et du mal à parler car j’ai l’impression que ma langue est enflée. Je ne pensais pas que ça faisait partie des symptômes. + les brûlures comme si j’étais un bonze. heureusement j’ai encore des doigts pour écrire.
          Bises à toutes

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  3. Domi

    Bravo Audrey ! Je suis tout à fait d’accord, je souffre également de fibro, j’ai des amies fibro, mais je ne suis pas d’accord de me laisser faire par cette maladie, et chaque jour, j’essaie, non pas de ne pas y penser (pas possible), mais de me bouger, de sortir (je suis femme au foyer), d’organiser des rencontres avec d’autres filles, et du coup, le moral tient la route et cela fait du bien, à tout le monde d’ailleurs. Sans le moral, c’est la grisaille assurée, étant du Nord, je préfère la joie et les rires. Merci pour votre témoignage ! A plus Domi.

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour,
      Je suis ravie que mon article vous plaise…
      Ce commentaire me fait plaisir! Je vois que vous êtes une personne courageuse qui se bat malgré les difficultés…
      Cette maladie est difficile mais il faut essayer de trouver des moments de bonheur; même courts; pour garder de la force pour les jours suivants…
      Plein de courage à vous!
      Belle journée!

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  4. ZWIEBEL

    bravo Audrey ! vous racontez tout de notre « maladie » qui est identique pour nous tous! je suis fibro depuis presque 5 ans, suivi par psychiatre et sous anti-dépresseurs depuis 4ans; le moral tient la route mais fait régulièrement des « crises » assez importantes, en ce moment je souffre beaucoup, impression que mon corps est en feu; une question : quelqu’un de vous a déjà eu des problèmes de bouche?, langue et palais brûlés ,gout de métal ds la bouche + lèvres internes ,vu par ORL; j’ai aussi des problèmes pour faire le travail à la maison ,tjrs fatiguée ,pas d’envie ,plus comme avant! comme toi j’apprécie tout les bons et beaux moments de la journée et ne pense jamais à demain! Le manque de soleil y fait aussi pour beaucoup ;je suis alsacienne donc climat pas bon!lol! je te remercie pour ce beau partage et témoignage ,cela fait du bien de savoir qu’on est pas seul; bonne soirée à bientôt.

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour,
      Oui c’est important de se soutenir mutuellement pour pouvoir avancer… Ensemble on est plus fort!
      Pour ma part au niveau de la bouche pas des sensations de brûlures, mais plutôt de langue enflée. Pour le gout du métal, oui cela me le faisait et ce n’est pas agréable du tout.
      Je connais ça, le travail en général est un point très compliqué pour le fibromyalgique que ce soit à la maison ou coté professionnel…
      Je vous souhaite plein de courage et de bons moments, indispensables pour continuer à se battre!
      Belle journée à vous
      Audrey

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  5. michaux

    bonjour, c’est bien vrai c’est difficile de vivre avec cette maladie. Il y a des jours où ca va et des jours je sais pas pourquoi c’est comme si la terre s’écrasait sur moi. C’est difficile a gerer. toutes ces douleurs, toutes ces angoisses, perte de memoire, pas finir ses pharses et tout le reste. pouf qu’elle m!!!! bonne journee et courage

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour,
      il faut garder courage! Pour ma part depuis que je prends un concentré d’afa j’ai espoir pour l’avenir. Cette maladie est très difficile c’est vrai, il fauta accepter de vivre avec et c’est le plus compliqué.
      Courage à vous

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  6. maryse

    Atteinte de fibromyalgie depuis plus d’1an et demi, je n’ai pas encore entièrement accepté la maladie et surtout le fait de ne plus pouvoir faire tout ce que j’aimais. La fibromyalgie nous oblige à changer tout notre quotidien, à vivre et faire au ralenti. Le mental est évidemment primordial. Je pourrais écrire des pages sur la manière dont je vois la vie maintenant, comment je vis au quotidien….etc Il y a une chose que je n’arriverais jamais à accepter et qui en plus vous épuise et vous démoralise c’est l’attitude des professionnels qui remettent en cause votre maladie, ces douleurs et tout le reste en gros vous simulez et vous êtes donc apte à travailler comme tout le monde. Voilà ce que je viens de vivre lors d’une convocation à la médecine de la sécurité sociale. Quand vous entendez un tel discours ça vous coupe les bras. Vous bataillez contre la maladie et en 1 heure un médecin casse tout le travail que vous faite sur vous même c’est gens là devraient vivre une semaine avec la maladie et après ils pourraient causer….

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour Maryse,
      Je me retrouve très bien dans votre commentaire… Il est vrai que l’on est pas compris et que le travail est l’un des plus gros problèmes que l’on rencontre… Se battre au quotidien pour les symptômes c’est déjà dur, mais lorsque l’on doit affronté le problème du travail cela est encore plus dur… Les gens ne comprennent pas…
      On a déjà assez de mal a accepter et le jugement des autres rajoute une couche.
      Je vous souhaite plein de courage!
      Ensemble on est pus fort!
      Audrey

      Répondre
  7. laumain

    On me répète à longueur de temps que le moral est important. S’accrocher à quelque chose, y croire et avancer,dur dur, mais j’ai pris la décision d’avancer pour tous ceux qui croient en moi ,ma petite famille… Je vois un psy, balneo chez le kiné, un docteur super qui connait la complexité de la maladie, je vais à la piscine avec mes filles le dimanche matin si tous va bien…
    Lire le texte, le relire, se l’approprier pour qu’il reste en mémoire pour moi se sera bénéfique. Merci

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    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour,
      Effectivement il faut s’accrocher pour notre entourage et surtout pou nous même!
      Merci pour votre commentaire, je suis ravie qu’il vous soit bénéfique…
      Courage à vous

      Répondre
  8. colonna santini

    Oui je suis bien d’accord il faut accepter cet état. Mais il est vrai qu’à force, cela devient dur quand même car les gens autour de nous ne comprennent rien…
    Alors on s’isole, on coupe les ponts, car la fibromyalgie même si maintenant elle est reconnue comme une maladie, ne se voit pas encore dans les examens!! Et puis de ne plus réussir à faire ce que l’on veut c’est difficle! même si pour ma part, je n’arrête pas!! Le soucis est que je suis incapable d’arrêter de peur de ne plus pouvoir bouger!!! voila

    Répondre
    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour,
      Je comprends ce que vous ressentez et votre colère car il est vrai que cette maladie touche tous dans notre vie et la rend difficile…
      Mais il faut garder espoir et apprécier les simples moments de la vie cela est important vraiment!
      Ne perdez pas espoir, un jour elle sera reconnue et on nous écoutera plus j’en suis sure!
      Pour ma part depuis que je prends un complément naturel ( dont je parle d’ailleurs dans mon blog ) certains symptômes sont diminués et j’ai espoir que cela continue dans le bon sens pour retrouver une vie la plus normale possible… En plus de cela j’apprends a accepter de ne plus pouvoir vivre comme avant et de ne pas trop forcer cela me permet de ne pas aggraver mon état en forçant trop.
      Ensemble on est plus fort alors gardons l’espoir d’un avenir meilleur!
      Belle journée
      Audrey

      Répondre
  9. FRABOULET

    Bonjour, si j’interviens vous vous en doutez c’est que je suis moi aussi FIBRO, pour avoir donné pendant un temps pour grossir le chiffre d’affaire du pharmacien et bien sûr avoir pris du poids et très souvent les effets indésirables, j’ai stoppé et je fais un travail sur mon cerveau,

    j’ai repris le contrôle de ce dernier, non mais alors qui c’est qui commande encore ?!!!

    J’ai imaginé un Art Thérapie qui est un concept innovant en matière de mangeoires-abreuvoirs pour oiseaux du ciel et table d’hôte pour papillons et abeilles, je les appelle des rigolottes, si « ça fait rire les oiseaux, ça fait chanter les abeilles, ça redonne les couleurs aux couleurs de l’arc en ciel.. » ça fait rire aussi les humains, petits et grands et le rire c’est bon pour la santé.

    Je participe à des expos nature , rien à voir avec des expos sur la santé, la maladie, et je parle de la fibromyalgie.

    Ceux sont des moments de bonheur avec les oiseaux, une grande complicité entre eux et moi, c’est aussi tout un travail d’observation sur le comportement des oiseaux face à ces drôles de mangeoires, des photos, des vidéos, Réveiller les consciences chez les adultes et éveiller celle des Jeunes de la nécessité de protéger les oiseaux par le côté ludique qui contribue au respect de l’environnement puisque c’est du recyclage…

    Le message que je porte avec les rigolottes, c’est un message d’espoir face à la maladie, d’amour et de paix.

    http://youtu.be/lqKjP4kLz2A  ma première vidéo sur mon Art Thérapie –

    A l’origine d’un concept innovant en matière de mangeoires pour oiseaux du ciel, ce concept est devenu son Art Thérapie pour déconnecter son cerveau de la douleur face à la Fibromyalgie dont elle souffre, les rigolottes c’est de la Couleur à la place de la Douleur, c’est aussi Retrouver l’Estime de Soi et mettre l’Art et le Talent au Service de la Nature 

    Bon Courage à tous et toutes – j’espère que je vous donnerai envie de travailler sur votre cerveau – au plaisir !

    bravo pour le blog, très bien ! PRENEZ BIEN SOIN DE VOUS !

    bisoux

    Répondre
    1. Audrey Auteur de l’article

      Bonjour,

      Ce concept est vraiment très intéressant et original!
      Vous avez eu une très bonne idée, qui permet d’occuper l’esprit lorsque le moral n’est pas au beau fixe et de se sentir utile pour quelque chose!
      Bravo! Cela fait plaisir de voir une personne atteinte de fibromyalgie qui garde le moral et qui se bat pour conserver du plaisir malgré la maladie…
      Merci pour ce beau message et encore bravo car je trouve cela vraiment ingénieux…
      Belle journée à vous!
      Audrey

      Répondre

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